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Explosion des impôts locaux dans les villes gérées par l'RPS : seul le Front National défend les contribuables !



Communiqué de presse de Steeve Briois, Maire d’Hénin Beaumont, député européen et vice-président du Front National

Cette année encore, les Français devront supporter une hausse massive des impôts locaux dans de nombreuses municipalités gérées par l’RPS. Ils augmenteront ainsi de 11,5% à Toulouse et de 4,2% à Lyon pour la taxe d’habitation et de 23,3% à Lille pour la taxe foncière. Si la hausse de la fiscalité locale est criante dans les villes administrées par les socialistes, elle n’en est pas moins forte dans les villes gérées par les Républicains, comme à Bordeaux et à Marseille, où Alain Juppé et Jean-Claude Gaudin vont relever les impôts locaux d’environ 4%.

Chassez le naturel, il revient au galop ! Ces dinosaures de la politique ne cessent de promettre à chaque campagne électorale qu’ils réduiront ou stabiliseront les impôts locaux. Ils font déjà fi de tous leurs engagements, un an et demi seulement après leur élection d’autant que la baisse des dotations de l’État aux collectivités locales que nous condamnons de toutes nos forces, n’explique qu’en partie ce matraquage fiscal. En effet, les Français subissent surtout les effets désastreux de politiques de décentralisation devenues illisibles et anarchiques, toutes consenties et par la droite et par la gauche. Mais le plus révoltant c’est qu’à l’heure d’une raréfaction sans précédent de l’argent public, des maires de l’RPS prévoient de gaspiller l’argent du contribuable pour accueillir des milliers de migrants clandestins. A ce cynisme inouï, les Français doivent répondre en décembre prochain par une fessée électorale s’ils veulent à nouveau être les premiers servis dans leur propre pays.

Fidèles à leurs engagements, les maires du Front National et du Rassemblement bleu marine ont déjà entrepris une baisse voir une stabilisation des impôts locaux et souvent dans un contexte budgétaire difficile. À Hénin-Beaumont par exemple, la taxe d’habitation a baissé de 10% en 2014 puis de 5% en 2015. Pour financer cette politique fiscale, ils se sont d’abord attaqués aux dépenses nocives comme le clientélisme, les surcoûts de certains marchés publics ou encore les frais démesurés de communication. C’est la démonstration qu’une gestion de bon sens est possible dans nos villes et qu’elle devient indispensable à la tête de nos régions.

vu http://satirique.canalblog.com/archives/2015/09/21/32661322.html



21/09/2015
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