infos

infos

Violences dans les les cités sensibles, la faute à l’architecture ?

Eviter les recoins et tout ce qui peut faciliter l’escalade. Eliminer les jardinières ou autres réceptacles à projectiles destinés aux forces de l’ordre. Supprimer les culs-de-sac pour faciliter les interventions. Doctement, le commandant Patricia Kever relit à voix haute les définitions officielles de la prévention situationnelle. [...]

« Les architectes des grands ensembles des années 1960-1970 n’avaient pas en tête les problématiques de sécurité, certains quartiers sont inaccessibles aux forces de l’ordre, ce sont de vrais labyrinthes propices aux trafics. Aujourd’hui, les maîtres d’ouvrage ont compris l’intérêt de nos recommandations » [...]

[...] Allées proprettes, résidentialisation des tours désormais ceinturées de grilles discrètes : la Plaine-du-Lys a changé de visage. La cité sensible achève sa transformation entamée dans le cadre de l’Anru en 2007.

La même année, deux jours d’émeutes avaient enflammé le quartier de 10000 habitants en réaction à l’élection de Nicolas Sarkozy.

Depuis, la Plaine-du-Lys a été repensée, des voies de circulation jusqu’aux haies en passant par les jardinières.

« Avant, nous retrouvions des cocktails Molotov prêts à l’emploi dans les bacs à fleurs.»

Le parking, on n’y entrait plus; c’était trop dangereux. Depuis que la dalle de béton a été détruite, on a plus de visibilité », [...]

Le Parisien

Evolution des banlieues en 50 ans:

A 1’10 : (les 4000 a la Courneuve-1960) « Pour moi c’etait le luxe [...], il y avait un centre commercial de toute beauté et tous les gens étaient heureux d’être là-bas, on était heureux, tous..c’etait la belle vie… »

 Rediff Maurice sur Skyrock:

Alain Sanders : Banlieues, qui casse ?



16/06/2013
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 52 autres membres